Chikungunya : reflux de l’épidémie dans les DOM-TOM d’Amérique

Chikungunya : reflux de l’épidémie dans les DOM-TOM d’Amérique

08.12.2014
  • Chikungunya : reflux de l’épidémie dans les DOM-TOM d’Amérique - 1

    Chikungunya : reflux de l’épidémie dans les DOM-TOM d’Amérique

L'épidémie de chikungunya s'est stabilisée en Guyane lors des deux dernières semaines de novembre, a annoncé lundi la Cellule interrégionale d'épidémiologie (Cire) de l'Institut de Veille sanitaire (InVS), dans son bilan départemental. Depuis l'émergence de l'épidémie, 8.172 cas cliniquement évocateurs ont été recensés, 5.020 confirmés. Il n'y a pas eu de mort. Dans les secteur en épidémie, "on observe une stabilité du nombre de cas évocateurs dans le secteur de l'île de Cayenne (Cayenne, Matoury et Rémire-Montjoly), alors qu'on observe une diminution de cet indicateur dans l'ouest guyanais (Saint-Laurent du Maroni, Mana)", rapporte l'InVS. "A Apatou (commune à l'ouest de Saint-Laurent et également sur le Maroni), la situation est devenue épidémique depuis début novembre", signale la cellule épidémiologique.A Kourou, où la transmission du virus est modérée, "on observe lors de la dernière semaine de novembre une augmentation de passages aux urgences pour chikungunya", ajoute la Cire Antilles-Guyane. Enfin, "des foyers ont été identifiés" à Papaïchton (ouest, sur le Maroni) et à Saint-Georges (est, sur l'Oyapock). Dans les zones urbaines les plus touchées, des pulvérisations de malathion, insecticide contre les moustiques vecteurs de la maladie, sont réalisées depuis le 18 novembre.

Les autres départements français d'Amérique, touchés avant la Guyane, présentent des situations de "fin d'épidémie" en Guadeloupe, d'"épidémie en décroissance" en Martinique, et de "transmission virale modérées" à Saint-Barthélémy et Saint-Martin. C'est sur cette dernière île que les deux premiers cas avaient été identifiés formellement le 10 décembre 2013, marquant l'arrivée de cette maladie dans les territoires des Amériques. Actuellement, le territoire français où l'épidémie est en forte croissance est la Polynésie française. Elle compte plus de 11.000 personnes touchées et recense 4 morts, celles de trois personnes âgées souffrant déjà d'autres pathologies et d'un nourrisson de huit jours.

Source : Legeneraliste.fr

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
.

Congrès de l'Isnar-IMG à Tours Aides à l'installation : les cafouillages du contrat CESP entre manque d’accompagnement et défaut d’information

Le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé il y a neuf ans. l’Intersyndicale des internes en médecine générale (Isnar-IMG) et l’Anemf ont donc jugé le moment opportun pour en faire...Commenter

Anti-acides et thérapies anticancéreuses ne font pas bon ménage

Femme traitée par chimiothérapie

L’utilisation de médicaments anti-acide impacte de manière négative la survie de patients atteints de cancer et traités par pazopanib... Commenter

La moitié des internes en médecine générale dépasse le temps de travail réglementaire

.

À l’occasion du 20e Congrès de l’Intersyndicale des internes de médecine générale (Isnar-IMG) à Tours, l’organisation a présenté les résulta... 5

Gastro-entérologie LE BON USAGE DES INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS Abonné

IPP

Les IPP ont révolutionné la prise en charge des maladies liées à l’acide gastrique. Mais 60 % des prescriptions sont hors AMM, selon... Commenter

Prévention DIABÈTE : À QUOI SERT LE CONTRÔLE DES FACTEURS DE RISQUE ? Abonné

Diabète

Cette étude du NEJM, menée en vraie vie, suggère que lorsque tous les facteurs de risque d’un patient DT2 sont contrôlés, la probabilité de... Commenter

A découvrir