Le Louvre va "hospitaliser" une partie de ses collections dans les établissements de l’AP-HP

Le Louvre va "hospitaliser" une partie de ses collections dans les établissements de l’AP-HP

15.11.2014
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    Le Louvre va "hospitaliser" une partie de ses collections dans les établissements de l’AP-HP

Les reproductions d’une cinquantaine d'oeuvres viendront bientôt égayer les chambres et les lieux de vie de huit hôpitaux de la région Ile-de-France. Le Louvre et l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris s'associent en effet dans une démarche d'art-thérapie pour ouvrir les fabuleuses collections du musée aux malades. "L'art-thérapie, c'est important, pas à la place des médicaments ou du séjour mais en accompagnement" a déclaré jeudi Martin Hirsch (photo), directeur général de l'AP-HP lors de la signature, avec le président-directeur du musée du Louvre Jean-Luc Martinez, d'un partenariat qui débutera au premier trimestre 2015 pour une durée initiale de trois ans.

Celui-ci prévoit la création d'une artothèque à l'hôpital, d'ateliers sur l'art pour les patients et la visite du Louvre par les patients et le personnel-soignant. Le projet est né de l'envie de donner "de l'espoir" aux malades, de "créer un lien avec le beau, avec l'art et la culture", souligne Martin Hirsch. Le Louvre est, quant à lui, soucieux d'aller "à la rencontre du public" et d'aider les patients à réaliser que "l'art, c'est la vie", souligne Jean-Luc Martinez. Le musée a déjà mené une expérience similaire en installant des copies de ses oeuvres en prison. Le centre hospitalier Charles-Foix à Ivry-sur-Seine jouera pendant un an le rôle d'hôpital pilote. Et déjà, l'animation d'ateliers et conférences par les professionnels du Louvre pour les malades a commencé il y a un an sous forme expérimentale dans plusieurs hôpitaux de Paris et d'Ile-de-France.

L'approche se veut réciproque. Le personnel du Louvre formera la profession médicale à la façon d'aborder et comprendre les oeuvres d'art. Le corps médical aura à son tour pour mission de le former aux besoins des malades. Un comité de réflexion composé d'experts des deux milieux a choisi, non sans difficultés, les quelque 50 oeuvres (parmi les 300.000 que compte le musée le plus visité au monde) qui constitueront l'artothèque, sur les thèmes de l'enfance, des animaux ou encore de la nature. Les malades pourront choisir sur catalogue des reproductions de tableaux d'artistes comme Jan Brueghel (La Terre ou le paradis terrestre), Canaletto (Le môle), François Millet (Les botteleurs de foin), Théodore Géricault (Tête de cheval blanc) pour les mettre sur le mur de leur chambre. Le programme s'adresse aux patients en séjour de longue durée, en particulier aux enfants, très réceptifs à l'art, et aux personnes âgées.

Source : Legeneraliste.fr

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