Purge à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée à la veille de la discussion du PLFSS

Purge à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée à la veille de la discussion du PLFSS

30.09.2014
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    Purge à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée à la veille de la discussion du PLFSS

Virés ! A huit jours du début des auditions sur le PLFSS 2015, le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux fait le ménage au sein de la commission des Affaires Sociales. Il a annoncé mardi la mise à l'écart de certains députés "frondeurs" de cette commission clef. A l'occasion du renouvellement annuel de la composition des commissions, Bruno Le Roux a en effet procédé à des changements concernant 26 des 289 députés socialistes, annoncés mardi matin lors de la réunion du groupe socialiste. Cinq doivent notamment quitter la commission des Affaires sociales contre leur gré. Des mutations que le chef de file du groupe PS se refuse pourtant à présenter comme des sanctions.

La purge des frondeurs passe mal et Catherine Lemorton patronne de la commission des Affaires Sociales est, parait-il, furieuse d'avoir appris par SMS les changements dans la commission qu'elle préside. Cette pharmacienne au verbe haut a expliqué à l'AFP avoir besoin "de gens politiquement et techniquement forts sur les budgets sociaux et surtout sur la loi Santé qui arrive". Or Christian Paul, Gérard Sebaoun, Fanélie Carrey-Conte, Barbara Romagnan et Linda Gourjade qui se sont abstenus lors du vote de confiance au gouvernement de Manuel Valls le 16 septembre ont été ainsi remplacés au sein de la commission des Affaires sociales par des socialistes soutenant le gouvernement. En effet, si tout député peut participer aux débats sur tel ou tel texte dans n'importe quelle commission, mais seuls les membres ont le droit de vote dans leur commission...

"On ne règle pas au groupe socialiste des problèmes politiques par une purge. Nous ne sommes pas favorables à la remise en cause des prestations familiales, comme la prime naissance ou la réduction du congé parental. Donc sortir de la commission des Affaires sociales des parlementaires qui défendent cette position serait une très mauvaise chose", a jugé le premier qui avait démissionné il y a quelques jours de ses responsabilités de rapporteur du volet Assurance maladie du PLFSS.

Source : Legeneraliste.fr

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