L’évasion spectaculaire d’un caïd de la drogue à l’hôpital de Saint Denis

L’évasion spectaculaire d’un caïd de la drogue à l’hôpital de Saint Denis

04.06.2014
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    L’évasion spectaculaire d’un caïd de la drogue à l’hôpital de Saint Denis

Un important trafiquant de drogue de Seine-Saint-Denis, incarcéré à Villepinte depuis 2011, a été libéré mercredi par un commando armé alors qu'il se trouvait à l'hôpital pour un examen médical. Ouaihid Ben Faïza, 40 ans, considéré comme l'un des parrains du trafic de drogue de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), s'est enfui vers 11H00, à l'occasion d'une consultation ophtalmologique à l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis. L'évasion a eu lieu au moment où le détenu, accompagné par quatre surveillants de prison non armés, s'apprêtait à remonter à bord du fourgon de transport cellulaire, à l'issue de sa consultation.

D'après une source proche de l'enquête, un commando composé de cinq hommes, arrivés devant l'hôpital à bord d'un fourgon blanc, a alors "attaqué les surveillants" et "les a obligés à libérer le détenu" en les menaçant avec des armes. D'après Christophe Ragondet, du syndicat policier Alliance, les membres du commando étaient "camouflés en peintres" ou en "ouvriers du bâtiment" et "attendaient calmement" à l'extérieur de l'hôpital. "L'opération était très bien préparée", a-t-il assuré. Une employée de l'hôpital, qui souhaite conserver l'anonymat, a raconté à l'AFP avoir vu "trois personnes, peut-être quatre, en combinaisons blanches et avec des masques noirs", arroser de gaz lacrymogène les surveillants."Tout s'est passé très vite", a raconté une source policière, qui confirme l'utilisation de gaz lacrymogène. Les membres du commando ont ensuite pris la fuite avec Ouaihid Ben Faïza à bord du fourgon blanc.

D'après la directrice de l'établissement, Catherine Vauconsant, "l'hôpital n'avait pas été prévenu de l'arrivée du détenu par l'établissement de Villepinte", et il n'y avait donc pas de personnel de sécurité de l'hôpital qui renforçait la surveillance. Les surveillants qui accompagnaient le détenu n'étaient par ailleurs pas armés.

Source : Legeneraliste.fr

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