Sondage - Les médecins traitants (encore) plus fiables qu’Internet

SondageLes médecins traitants (encore) plus fiables qu’Internet

25.03.2014
  • Les médecins traitants (encore) plus fiables qu’Internet - 1

Les Français se déclarent, cette année, mieux informés en matière de santé que l’an passé, selon le dernier Baromètre annuel du Collectif interassociatif pour la santé (CISS), publié le 20 mars. Cependant, si une part croissante d’entre eux reconnaît l’intérêt des informations disponibles en ligne, le corps médical reste le premier acteur vers lequel les Français se tournent, loin devant Internet. Ils sont ainsi 57 % (+4 % par rapport à 2013) à être d’accord avec l’idée que ces informations permettent d’être mieux informé pour dialoguer avec le médecin. Ils demeurent néanmoins une minorité, même si en croissance de 5 points, à considérer que les informations disponibles sur la toile permettent de contester l’avis de leur médecin (38 %) ou encore de se soigner seul par autodiagnostic ou automédication(31 %, +8).

Le médecin traitant plébiscité par les Français

En matière de conseil pour choisir un professionnel ou un établissement de santé, le corps médical conserve le quasi-monopole de la confiance des Français, loin devant Internet. Ils ne sont ainsi que 3 % à chercher en premier des renseignements sur Internet, quand ils sont 86 % (en hausse de 6 points) à demander d’abord conseil à leur médecin traitant (79 %, +8), un médecin spécialiste (5 %, -3) ou à leur pharmacien (2 %, +1). Les membres de la famille, amis ou collègues, arrivent dans une très lointaine deuxième position (9 %, -6). Au global, la quasi-totalité des Français (97 %) déclarent qu’ils demanderaient conseil à un membre du corps médical, et à l’écrasante majorité à leur médecin traitant (94 %).

Refus de soins, dessous de table...

Par ailleurs, le Baromètre du CISS relève que 4 % des Français ont déjà été confrontés à un refus de soin, une part qui atteint 9 % parmi les malades en ALD et 12 % parmi les ouvriers. Enfin, on notera que 5 % des Français (et 8 % des patients en ALD) ont déjà été confrontés à une demande de « dessous de table » de la part d’un professionnel de santé.

Source : Legeneraliste.fr
Commentez 1 Commentaire
 
Anne-Claire M Médecin ou Interne 26.03.2014 à 20h04

Dessous de table et refus de soins : Quand le CISS veut noyer son chien, il dit qu'il a la rage.

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