Les MEP demandent à être reconnus comme spécialistes de médecine générale - Médecins à exercice particulier : faut-il leur donner la qualif ?

Les MEP demandent à être reconnus comme spécialistes de médecine généraleMédecins à exercice particulier : faut-il leur donner la qualif ?

14.03.2014

Depuis un mois, le statut de spécialiste en médecine générale est au cœur d’une polémique entre les syndicats de médecins libéraux et le Collège de la Médecine Générale. Alors que les premiers demandent que la qualification soit donnée à tous les médecins issus d’une formation en médecine générale, médecins à exercice particulier (MEP) compris, le second craint une dévalorisation de la spécialité si chèrement acquise. Des dérogations sont-elles possibles ? Et, si oui, selon quels critères ? « Le Généraliste » fait le point.

  • Les MEP demandent à être reconnus comme spécialistes de médecine générale - Médecins à exercice particulier : faut-il leur donner la qualif ?-1

« Inacceptable. » C’est en ces termes que le président du SML, Roger Rua, avait le premier qualifié fin janvier la situation dans laquelle se trouve un bon nombre de médecins qui ne peuvent prétendre au titre de spécialiste en médecine générale. Selon le syndicat, seuls 47% des généralistes ont obtenu le précieux sésame.

Parmi les 53% restant, certains n’ont tout simplement pas fait la demande mais d’autres, comme les MEP (médecins à exercice...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Généraliste
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Généraliste
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
.

Congrès de l'Isnar-IMG à Tours Aides à l'installation : les cafouillages du contrat CESP entre manque d’accompagnement et défaut d’information

Le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé il y a neuf ans. l’Intersyndicale des internes en médecine générale (Isnar-IMG) et l’Anemf ont donc jugé le moment opportun pour en faire...Commenter

Anti-acides et thérapies anticancéreuses ne font pas bon ménage

Femme traitée par chimiothérapie

L’utilisation de médicaments anti-acide impacte de manière négative la survie de patients atteints de cancer et traités par pazopanib... Commenter

La moitié des internes en médecine générale dépasse le temps de travail réglementaire

.

À l’occasion du 20e Congrès de l’Intersyndicale des internes de médecine générale (Isnar-IMG) à Tours, l’organisation a présenté les résulta... 5

Gastro-entérologie LE BON USAGE DES INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS Abonné

IPP

Les IPP ont révolutionné la prise en charge des maladies liées à l’acide gastrique. Mais 60 % des prescriptions sont hors AMM, selon... Commenter

Prévention DIABÈTE : À QUOI SERT LE CONTRÔLE DES FACTEURS DE RISQUE ? Abonné

Diabète

Cette étude du NEJM, menée en vraie vie, suggère que lorsque tous les facteurs de risque d’un patient DT2 sont contrôlés, la probabilité de... Commenter

A découvrir