Dany Boon : « Je suis un très grand malade »

Dany Boon : « Je suis un très grand malade »

23.02.2014
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    Dany Boon : « Je suis un très grand malade »

Dany Boon assume volontiers son hypocondrie qu’il a voulu exorciser en réalisant « Hypercondriaque ». « Quoi de mieux que l’autodérision pour se moquer de ses propres névroses », assure l’acteur qui, dès qu’il a plus de 38°5, pense qu’il va passer ad patres.

Comme le héros de son film, il a un médecin traitant qu’il appelle à la moindre alerte : « Je connais son numéro au cabinet par cœur et en plus, j’ai celui de son domicile dont le combiné est posé sur sa table de nuit. Il a beaucoup regretté de me l’avoir donné celui-là…» Ce qui n’a pas empêché Roland – c’est le prénom de son médecin – de devenir un ami intime...

Sa dernière lubie, le "body scan"

Finalement, son hypocondrie est la seule chose qu’il ne soigne pas, quand bien même il sait que cette pathologie est éprouvante pour sa femme et ses enfants. Sa dernière lubie : le « body-scan », une sorte de scanner beaucoup plus sophistiqué dont il se vante « d’en avoir déjà fait deux ».

Si vous rencontrez quelqu’un qui ouvre les portes avec ses coudes, se lave les mains après avoir composé un numéro sur un digicode ou qui préfère tomber dans un escalier plutôt que de tenir la rampe, il y a de fortes chances que ce soit le réalisateur des « Ch’tis »

En tournant ce film, Dany Boon a voulu aussi se pencher sur le phénomène très actuel de l’automédication via Internet : « Il suffit de taper sur Google et on trouve immédiatement toutes sortes d’images et d’explications sur la maladie dont on croit souffrir » et Roland, son ami généraliste, lui a même raconté que « dans les colloques professionnels, il y avait des débats uniquement consacrés à l’automédication et que les médecins devaient faire face maintenant à des patients qui venaient non plus avec une maladie mais avec un diagnostic ».

Ses propres obsessions

Mais l’hypocondrie a finalement ses bons côtés car elle aura permis à Dany Boon de changer son vie pour ne pas tomber malade : « Je fais beaucoup de sport, et je fais attention à mon alimentation. D’ailleurs, ça génère d’autres névroses car je repense du coup à mes parents qui achetaient la nourriture la moins chère possible ».

En tout cas, le metteur en scène ne regrette pas de s’être attaqué à ses propres obsessions : « On fait mieux rire les autres à travers soi. Plus une histoire est sincère et personnelle et plus on peut aller loin dans le délire et la folie… »

Dany Boon sera demain lundi 24 février à 14h 30 l’invité de Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymes dans le « Magazine de la santé » sur France 5
Source : Legeneraliste.fr

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