Cœur et activité physique - La preuve que la sédentarité fait le lit de l’insuffisance cardiaque

Cœur et activité physiqueLa preuve que la sédentarité fait le lit de l’insuffisance cardiaque

29.01.2014
  • La preuve que la sédentarité fait le lit de l’insuffisance cardiaque  - 1

    La preuve que la sédentarité fait le lit de l’insuffisance cardiaque

Plus on passe de temps assis à regarder la télévision ou l’écran de son ordinateur ou à lire, plus le risque d'insuffisance cardiaque augmente et ce quelle que soit l'activité physique annexe. C’est ce que révêle une étude californienne parue dans le dernier numéro de Circulation Heart Failure.

Le rôle positif de l’activité physique régulière sur la réduction du risque d’affection coronarienne, d’infarctus du myocarde, d’HTA, d’obésité et de diabète est bien documenté. Mais très peu d’études ont étudié les effets de la sédentarité sur l’insuffisance cardiaque. C’est ce qu’a réalisé cette étude américaine. Ainsi, l’activité physique, la durée quotidienne de la sédentarité et les covariables comportementales ont été mesurés par des questionnaires.

Sur un suivi moyen de 7,8 ans, 3473 hommes sont devenus insuffisants cardiaques. Et les hommes ayant une activité physique faible et une sédentarité importante multiplient par 2,2 leur risque de développer une insuffisance cardiaque comparés à ceux qui se bougent beaucoup et sont peu sédentaires.

Dans cette étude, étaient considérés comme faiblement sédentaires les hommes qui passent moins de 2 heures par jour à regarder la télévision ou à lire ou assis à leur ordinateur. Entre 3 et 4 heures, se situait le groupe moyennement sédentaire. C’est à partir de 5 heures que se situait le groupe le plus délétère.

Rapporté à la durée quotidienne de sédentarité, aux caractéristiques socio-démographiques, à l’HTA, au diabète, au taux de cholestérol, au BMI, au tabagisme et au comportement nutrionnels, le risque relatif de survenue d’insuffisance cardiaque dans la catégorie où l’activité physique est la plus faible est de 1,52. Et ce risque relatif entre le groupe le plus sédentaire comparé au groupe le plus actif est de 1,34.

Source : Legeneraliste.fr

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