Un film, un médecin - Monsieur Vincent

Un film, un médecinMonsieur Vincent

01.05.2013
  • Monsieur Vincent - 1

    Monsieur Vincent

Réalisateur

Maurice Cloche

Année de réalisation

1947

Scénario

Jean-Bernard Luc et Jean Anouilh

Dialogues

Jean Anouilh

Musique

Jean-Jacques Grunenwald, interprétée par L’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire (direction : Roger Désormière)

Assistant-réalisateur

Guy Lefranc (qui dirigera plus tard, en 1952, « Knock »)

Production

Alliance Générale de Distribution Cinématographique

Format et durée

Noir et Blanc - 111 minutes

Nombre d’entrées en salles

7 055 290 entrées

En DVD

Le film est disponible dans la collection « Classiques » de Studio Canal.

Voir un extrait

Distribution

Pierre Fresnay (Vincent de Paul)

Aimé Clariond (Cardinal de Richelieu)

Jean Debucourt (Philippe-Emmanuel de Gondi, comte de Joigny)

Germaine Dermoz (la reine Anne d’Autriche)

Pierre Dux (le chancelier Séguier)

Lise Delamare (Françoise Marguerite de Silly, comtesse de Joigny)

Gabrielle Dorziat (la présidente Groussault)

Charles Gérard, Claude Nicot, Maximilienne...

L’histoire

Curé et précepteur, Vincent de Paul entreprend de venir en aide aux miséreux. Alors qu'il prend ses fonctions dans sa nouvelle paroisse, une terrible épidémie de peste s'abat sur la région. Dévoué jusqu'au sacrifice à la cause qu'il défend, Vincent de Paul sera canonisé.

Autour du film

- Pierre Fresnay remporta la Coupe Volpi du meilleur acteur au Festival de Venise en 1948.

- Oscar d’honneur et Oscar du meilleur film étranger à Hollywood en 1949

- Le film fut nominé aux Golden Globes du meilleur film international en 1950.

- On retrouve avec curiosité Jean Carmet et Michel Bouquet qui faisaient là leurs (presque) tous premiers pas à l’écran

- Anouilh qui a écrit le scénario et les dialogues du film a retrouvé à l’occasion de ce tournage Pierre Fresnay qu’il avait dirigé un an plus tôt dans « Le Voyageur sans bagages » Parmi les autres scénarios écrits par Jean Anouilh pour le cinéma, signalons « Anna Karénine » de Julien Duvivier, « Pattes blanches » de Jean Grémilon, « Caroline chérie » de Richard Pottier, « Un caprice de Caroline chérie » de Jean Devaivre et « La Mort de Belle » d’Edouard Molinaro ; ce dernier film étant tiré d’un roman de Georges Simenon.

Source : Legeneraliste.fr

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