Santé publique - Le ministère de la Santé bouleverse le calendrier vaccinal

Santé publiqueLe ministère de la Santé bouleverse le calendrier vaccinal

13.04.2013

Le ministère prend les devants en rendant public le nouveau calendrier vaccinal 2013 attendu pour le 19 avril dans le BEH. Avec cette nouvelle feuille de route, médecins et patients vont devoir changer leurs habitudes. Les experts et les autorités sanitaires ont décidé de simplifier le calendrier, vacciner plus tôt et rendre plus facilement mémorisables les rendez-vous, avec instauration de rappels à âges fixes.

  • Le ministère de la Santé bouleverse le calendrier vaccinal - 1

    Le ministère de la Santé bouleverse le calendrier vaccinal

C'est le grand soir vaccinal : le nouveau calendrier vaccinal 2013 que le ministère de la Santé présente sur son site internet s’accompagne cette année d’un bouleversement complet de la stratégie vaccinale. Alors que les années précédentes, ce document procédait à des retouches sur les recommandations de vaccination, cette fois le ministère de la Santé a décidé trois modifications d’envergure. Avec un triple objectif : simplification, mémorisation, précocité.

DTP : 2 injections au lieu de 3

Les rendez-vous des différentes vaccinations sont maintenus mais sont organisés différemment. Ainsi, la première vaccination polyvalente (anti-diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite et infections invasives) passe de trois injections à deux seulement, aux deuxième et quatrième mois, avec un rappel plus avancé à 11 mois (contre16-18 mois jusque-là).

Rappels à âges fixes

Des ajustements sont introduits aussi pour les rappels, tout particulièrement pour les adultes avec l'instauration de rappels anti-diphtérie, tétanos et poliomyélite (dTP) à âges fixes à 25, 45 et 65 ans puis à 75 et 85 ans, qui tranchent donc avec le traditionnel rappel tous les dix ans".

HPV : Vacciner plut tôt

Enfin, l'âge pour la vaccination non obligatoire mais recommandée contre le papillomavirus (HPV) a été abaissé. "La vaccination est désormais recommandé chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans", alors qu'avant l'âge recommandé était de 14 ans. "La réponse immunitaire est meilleure lorsque le vaccin est administré avant 14 ans plutôt qu'après" explique en effet le ministère, qui estime aussi qu’une fourchette d'âge plus ample "introduit plus de souplesse" pour le médecin et la famille. Le ministère de la santé suit en cela les recommandations formulées en janvier par le Haut Conseil de la santé publique.

Source : Legeneraliste.fr

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
Bernard Jomier

Bernard Jomier, un généraliste sur les bancs du Sénat

« Ce sera sans doute mon activité la plus compliquée à arrêter. » Bien que devenu sénateur en septembre dernier, Bernard Jomier voulait absolument continuer à exercer en tant que généraliste. Il a...Commenter

Les dossiers qui ont marqué l'année Santé des LGBT+ : de l'importance d'être un généraliste friendly

Gay pride

De nombreux patients LGBT+ (lesbiennes, gay, bisexuels et trans...), par peur de leur jugement, n’évoquent pas leurs orientations sexuelles... Commenter

Zoom en vidéo [VIDEO] L’importance de prendre en compte l’orientation sexuelle de ses patients

Zoom en vidéo - [VIDEO] L’importance de prendre en compte l’orientation sexuelle de ses patients-0

Pour la première fois en 2018, le Congrès de Médecine Générale consacrait une plénière à la spécificité du soin pour les personnes LGBTI... 1

Médecine des voyages SANTÉ DES VOYAGEURS 2018 Abonné

Voyage

Encéphalite japonaise, fièvre jaune, paludisme et mise à jour des vaccins courants sont au cœur de l'actualisation des recommandations aux... Commenter

Infectiologie MALADIE DE LYME : LES MANIFESTATIONS PRÉCOCES Abonné

Lyme

Dans le cadre du Plan national de lutte contre la maladie de Lyme de 2016, la HAS vient d’élaborer un protocole de diagnostic et de soins.... Commenter

A découvrir