Lucie Ginoux, 28 ans* - « Seul, juste après l’internat, c’est assez effrayant ! »

Lucie Ginoux, 28 ans*« Seul, juste après l’internat, c’est assez effrayant ! »

31.12.2010

« Je ne me souviens pas que dans ma promo, il y ait eu beaucoup d’internes qui envisageaient une installation en solo », raconte Lucie Ginoux. Il faut dire qu’au sortir de l’internat, c’est assez effrayant. Et pour Lucie aussi l’exercice de la médecine générale se fera en groupe. Comment le conçoit-elle ? « Un regroupement avec trois-quatre généralistes me conviendrait plutôt bien. Mais le travail en maison de santé, du moins d’après ce que j’en entends, pourrait aussi me séduire. Il faut que j’étudie la question ». A 28 ans le mois prochain, Lucie vient de terminer son stage chez le praticien. Six mois passés dans le douzième arrondissement de Paris dans deux cabinets. L’un chez deux généralistes associés en secteur 1. Et l’autre auprès d’un généraliste en secteur 2. Les avantages du premier ? « Une organisation peut-être plus souple du flux de la patientèle inhérente au fait d’exercer à deux. Mais le secteur 2 auquel ma génération n’a pas droit m’a aussi beaucoup plu. C’est tout de même une reconnaissance, financière en l’occurrence, de la médecine générale comme vraie spécialité. Peut-être les pouvoirs publics le réouvriront-ils un jour ? ».

En attendant, Lucie Ginoux continue à préparer son « grand saut » : « Je commencerai à exercer l’année prochaine. Certainement avec des remplacements, ensuite, nous verrons bien ». La jeune femme reconnaît qu’au-delà, il est trop tôt pour qu’elle parvienne à se projeter. « Sans doute, à terme, avec mon compagnon, nous migrerons vers le sud de la France ». Mais ce qui est en tout cas certain, c’est que Lucie, entend bien exercer en groupe : partage des dossiers médicaux, possibilité de prendre soit un jour par semaine, soit de faire des journées moins longues sans que cela soit préjudiciable aux patients et, peut-être, « si j’opte pour une maison de santé pluridisciplinaire », un travail en prise directe avec d’autres professionnels de santé.

Présentée ainsi, « la formule ne semble offrir que des avantages », reconnaît la jeune femme.

*En dernière année d’internat.
Source : Legeneraliste.fr

A LA UNE sur le GENERALISTE.FR

add
Recertification

Reagjir dit oui à la recertification avec une visite obligatoire chez un médecin du travail

Le ministère de la Santé souhaite instaurer une recertification périodique des compétences des médecins. Un groupe de travail piloté par l'ex-doyen de Paris VI, le Pr Serge Uzan, doit remettre...12

Lyme : une erreur diagnostique dans plus de 80% des cas, d'après une étude française

Lyme

Une étude faite auprès de 301 patients ayant consulté entre janvier 2014 et décembre 2017 pour une suspicion de maladie de Lyme, a été... 1

La moitié des médecins pensent que l'IA et les robots feront partie de leur quotidien en 2030

Robot

Comment les médecins envisagent-ils leur pratique dans 10, 20, 30 ans ?  La MACSF s'est intéressée à l'impact des nouvelles technologies... Commenter

Addiction LA PRISE EN CHARGE DE L’ARRÊT DU TABAC EN MÉDECINE GÉNÉRALE Abonné

Cigarette ecrasee

Le taux de succès dans l'arrêt du tabac dépend de l'intensité du suivi et du traitement pharmacologique associés. Il faut en moyenne quatre... Commenter

Dermatologie L’ÉRYTHÈME NOUEUX Abonné

érythème

Cette hypodermite se caractérise cliniquement par des nodules érythémateux, localisés principalement au niveau des jambes. Elle peut être... Commenter

A découvrir