Génériques

« Non substituable » : l’offensive d’automne de la Sécu  Abonné

Publié le 12/12/2014
Après les coups de semonces au printemps, la chasse est ouverte sur la mention « NS » pour les médecins qui ne jouent pas le jeu des génériques. 500 confrères sont actuellement sommés de s’expliquer. Certains nous ont expliqué comment.

Crédit photo : GARO/PHANIE

L’ancien directeur général de la Cnamts, Frédéric Van Roekeghem est un homme de parole. Après qu’il ait annoncé mi-mai sa volonté de sanctionner les praticiens qui feraient un usage trop généreux du

« non substituable » sur leurs ordonnances, l’Assurance Maladie initie des enquêtes visant certains praticiens. Selon ses calculs, le coût de l’usage abusif de la mention « NS » s’élève en moyenne à 110 millions d’euros par an. Une campagne nationale vise ainsi près de 500 praticiens – dont une grande part de généralistes – qui abuseraient, selon elle, de cette mention.

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