Faut-il conforter ou minorer le paiement à l'acte ?  Abonné

Publié le 15/04/2016
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Crédit photo : BURGER/PHANIE

Aujourd’hui en France, le paiement à l’acte représente toujours près de 85 % de la rémunération des généralistes, lesquels restent dans l’ensemble assez attachés à ce mode de paiement. Nos économistes sont plus circonspects. Tous s’accordent sur le fait que cette forme de rémunération devrait céder du terrain. « Le médecin français, traditionnellement, c’était un soignant dans le cadre de pathologies aiguës et ponctuelles. Le mode de rémunération à l’acte était adapté à ce contexte.

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