Paiement à la performance, le directeur de la cnamts dresse un bilan positif

Entretien Frédéric Van Rœkeghem :« Les oppositions à la ROSP se sont dégonflées » Abonné

Publié le 11/04/2014
Entretien Frédéric Van Rœkeghem :« Les oppositions à la ROSP se sont dégonflées »


Garo-Phanie

Pari gagné ? En tout cas, le directeur général de la Cnamts se montre satisfait. Dans l'interview qu'il nous a accordé, Frédéric Van Roekeghem se réjouit des résultats de la Rémunération sur Objectifs de Santé Publique (ROSP), que la cnamts a présenté jeudi. Avec un taux de réalisation de 60% chez les généralistes, «la progression a été assez forte», estime-t-il, même s'il admet qu'«on reste faible sur le volet prévention». Au-delà, le patron de la cnamts avance, sondages à l'appui, que la dynamique de paiement à la performance est désormais adoptée, tant par les médecins que par la population.

Le Généraliste. Deux ans après la mise en place de la ROSP, les médecins généralistes vous semblent-ils l’avoir définitivement adoptée ? Frédéric Van Roekeghem. La perception des professionnels sur la Rémunération sur Objectifs de Santé Publique (ROSP), a évolué. En particulier, les généralistes qui sont les plus concernés par le dispositif. Quand nous avons inauguré cette dynamique en 2009, avec le CAPI, les médecins étaient partagés… Fin 2013, selon notre sondage BVA, ce n’est plus du tout le cas. Les fortes oppositions se sont dégonflées. Les deux tiers des médecins généralistes (67%)…

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