Les disparités sociales sont-elles solubles dans la ROSP ?  Abonné

Publié le 18/12/2015
Alors que l’ouverture des négociations conventionnelles approche à grands pas, se pose la question de savoir comment reconnaître la prise en charge, par les médecins, des inégalités sociales de santé. Revoir les indicateurs de la ROSP, ajouter ou pondérer certains de ces objectifs, créer un forfait structure : les idées ne manquent pas. Et l’expérience acquise depuis 2012 devrait alimenter les discussions.
rosp

rosp
Crédit photo : BURGER/PHANIE

ROSP et CMU font-elles bon ménage ? C’est tout l’objet d’une étude réalisée par l’Assurance Maladie, en 2014, qui cherchait à établir une éventuelle incidence de la précarité d’une patientèle sur les indicateurs de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) d’un généraliste. Retenant notamment la part de CMU comme
« mesure » de la précarité, la CNAM s’est penchée sur les résultats obtenus en 2012 par près de 30 000 médecins sur les 19 indicateurs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte