Couacs avenue de Ségur (3)

Automne 1995 : le jour où Elisabeth Hubert a été sacrifiée sur l’autel du plan Juppé

Publié le 05/08/2015
Surprise, incidents, gaffes ou divergences… La vie n’est pas un long fleuve tranquille quand on est ministre de la Santé. Pendant l’été, legeneraliste.fr revient sur les histoires des plus marquantes, qui ont parfois valu une place ou coûté un poste à certains locataires de l’avenue de Ségur. Aujourd’hui, la machine à remonter le temps nous transporte vingt ans en arrière, pour évoquer le bref passage d’une Elisabeth Hubert, virée parmi huit « jupettes », à la veille du gigantesque plan de rigueur de 1995…

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

On n’est jamais trahi que par les siens… Elisabeth Hubert a eu vingt ans pour méditer cet adage après la mésaventure du Plan Juppé qui lui coûta son poste et mis un terme définitif à une vie politique qui semblait pourtant lui coller à la peau. Question de fidélité peut-être, ou affaire d’opportunité, elle est pourtant restée plutôt discrète sur cet épisode. Nous sommes à l’automne 1995, à la veille de l’annonce d’un plan drastique d’économies pour la sécurité sociale auquel personne ne s’attendait et dont elle avait été soigneusement tenue à l’écart.

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