Malgré 3 à 6 actes non programmés assurés chaque jour par les généralistes franciliens, le renoncement aux soins reste élevé

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Publié le 17/01/2020
Salle d'attente

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Crédit photo : BURGER/PHANIE

Érigé en priorité par le ministère de la Santé et l'Assurance maladie, l'accès aux soins non programmés (SNP) est au cœur des débats depuis plusieurs mois. L'accord conventionnel interprofessionnel sur les CPTS signé en juin et le futur service d'accès aux soins (SAS) ont ainsi l'objectif commun que davantage de ces actes soient assumés par les médecins de ville afin de désengorger les urgences.

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