Pour les psys, qui est Nicolas Bonnemaison ?

Publié le 23/10/2015

Crédit photo : GARO/PHANIE

Comme en première instance à Pau, cinq ans de prison avec sursis ont été requis vendredi devant la cour d'assises du Maine-et-Loire à l'encontre Nicolas Bonnemaison, rejugé en appel à Angers pour l'"empoisonnement" de sept patients en fin de vie en 2010 et 2011. L'avocat général, Olivier Tcherkessoff, a estimé que de l'ex-urgentiste n'était "pas un assassin, pas un empoisonneur au sens commun de ces termes", mais qu'il avait bien "provoqué la mort délibérément" de six des sept malades, en leur injectant des produits létaux pour "hâter la fin".

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