Arnaud Alessandrin, sociologue : « Les médecins et les LGBTI, une relation de suspicion »

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Publié le 01/03/2018
Le sociologue bordelais Arnaud Alessandrin a dirigé avec Johanna Dagorn une étude* menée auprès de 1 200 personnes qui s’intéresse à la façon dont les personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bissexuel- les, trans, intersexes) appréhendent leur santé.
Johanna Dagorn et Arnaud Alessandrin

Johanna Dagorn et Arnaud Alessandrin
Crédit photo : Capture d'écran Youtube

 La prise en charge de la santé des LGBTI est-elle aujourd’hui discutée ?

Arnaud Alessandrin Pour l’ensemble des “minorités”, tant que l’égalité citoyenne n’est pas atteinte, la santé demeure au second plan. Pour les LGBTI également, la lutte spécifique, prépondérante, en faveur des personnes atteintes du VIH a aussi escamoté le reste. Aujourd’hui, l’essentiel des recherches concerne les hommes gays, au mieux les lesbiennes, et sont souvent étrangères.

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