Les généralistes en première ligne pour accompagner les patients en fin de vie

Publié le 05/06/2020
En médecine générale, les véritables demandes d’euthanasie sont très rares. Mais le souhait de « bien mourir », de partir le plus sereinement possible est très clairement évoqué par les patients en fin de vie. Les généralistes sont leurs interlocuteurs privilégiés et doivent apprendre à gérer, sur le plan intime, cette situation délicate.
Fin de vie

Fin de vie
Crédit photo : BURGER/PHANIE

Le Conseil national de l’Ordre soutient le désir légitime des patients de mourir à domicile et d’y être soulagés de leurs douleurs. Mais il n’est pas du ressort des généralistes d’endosser « ce double rôle de soignant et de prescripteur de mort ». Le devoir du médecin est de soigner, soulager, accompagner. Si peu de patients énoncent clairement une demande d’euthanasie, en faisant du soin palliatif, le généraliste accepte d’y être confronté.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)