Éditorial

Le printemps du salariat  Abonné

Publié le 08/04/2016
Jean

Jean

Faut-il s’en réjouir ou s’en désoler ? La question, si longtemps clivante, ne se pose plus de façon si binaire tant les faits semblent têtus. Depuis quelques années, la médecine salariée gagne du terrain en soins primaires, au point d’être devenue une alternative crédible dans certains endroits. Encore relativement discrète, son ascension ne bénéficie pas de l’exposition médiatique des maisons et pôles de santé.

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