Une maladie énigmatique  Abonné

Publié le 25/09/2009

L’endométriose mérite bien ce qualificatif, car elle est à la fois tumorale (mais sans la gravité du cancer) donc extirpable, et, grâce à la cœlioscopie, sans cicatrices disgracieuses.

Mais elle est aussi hormono-sensible : elle disparaît avec la ménopause et est améliorée par la grossesse.

Elle régresse avec la suppression de l’activité ovarienne, tant que dure la carence oestrogénique induite et mieux encore l'aménorrhée.

Oublier cette dualité serait ne pas pratiquer une médecine de qualité.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte