TRICHOMONAS VAGINALIS  Abonné

Publié le 10/06/2016

Là encore, il s’agit d’une IST, bien qu’elle soit fréquemment associée aux vaginoses bactériennes, car le développement de T. vaginalis est favorisé par le déséquilibre en œstrogènes. L’infection est asymptomatique dans 15-20 % des cas. Dans les autres cas, après une incubation de 4 à 28 jours, le tableau est celui d’une vaginite avec des leucorrhées plus ou moins abondantes (parfois jaunes ou vertes), parfois spumeuses, avec parfois une odeur évocatrice « de plâtre frais ». Il y a souvent des signes d’urétrite et un prurit inconfortable. Une cervicite est possible.

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