Ménopause

Syndrome génito-urinaire : jamais trop tard pour traiter  Abonné

Publié le 17/11/2017
Ce syndrome englobe un ensemble de symptômes de la sphère urogénitale qui peuvent avoir un retentissement majeur sur la vie sexuelle et la qualité de vie. La prise en charge thérapeutique se heurte encore à sa sous-estimation par les médecins, mais aussi les patientes.
Schéma

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Crédit photo : MEDICAL ART COMPANY, CUSTOM MEDI

La terminologie de syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) utilisée depuis 2014 a permis d’élargir la notion de vulvo-vaginite atrophique (VVA) pour prendre en compte, au-delà de la sécheresse vaginale, des symptômes urinaires – urgenturie, prolapsus, cystites à répétition – et des troubles sexuels liés à la dyspareunie.

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