Pathologies artérielles périphériques

Stentés de la tête aux pieds ?  Abonné

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Publié le 18/11/2016
Tandis que les stents ont conquis les coronaires, ils ont davantage de mal à s’imposer dans les territoires périphériques. Et si les techniques endovasculaires progressent, tout n’est pas si simple au royaume des stents, comme l’ont souligné plusieurs experts lors du congrès du CNCF*. Pour l’artériopathie des membres inférieurs comme pour les sténoses carotidiennes l’heure est à la nuance, avec encore un bel avenir pour les approches classiques.
Ouverture 1

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Crédit photo : ZEPHYR/SPL/PHANIE

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Crédit photo : ZEPHYR/SPL/PHANIE

Ouverture 2

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Crédit photo : HYBRID MEDICAL ANIMATION/SPL/PHA

Dans l’AOMI, la stratégie diagnostique et thérapeutique dépend de la sévérité de l'ischémie. « Dans l’ischémie d'effort, à 5 ans l’état artériel local sera amélioré ou stabilisé dans environ 3/4 des cas, par contre les patients sont exposés à un surrisque d’événements cardiovasculaires. Aussi, le bilan n’est-il pas tant local que global. En cas d'ischémie critique, la mortalité est certes élevée (25 % à 1 an)
mais le risque majeur d'amputation justifie des examens et des interventions plus invasives », explique le Dr Marc Ferrini (cardiologue, angiologue, Lyon).

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