Risque cardio-vasculaire

Sexe fort, cœur faible  Abonné

Publié le 22/05/2015
La morbi-mortalité liée aux pathologies cardio-vasculaires a considérablement diminué depuis 15-20 ans. Mais si la prise en charge des accidents aigus semble bénéficier un peu plus aux hommes qu’aux femmes, ils restent encore à la traîne en ce qui concerne les facteurs de risque modifiables.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La proportion d'hommes souffrant d’un syndrome coronarien aigu reste supérieure à celle des femmes. Dans le registre FAST-MI, les admissions pour SCA concernent 72 % d'hommes en 1995 et 76 % en 2010 et elles sont plus précoces (63 ans pour les hommes versus 72 pour les femmes), une tendance qui pourrait s'inverser puisqu'on a constaté de plus en plus d'infarctus du myocarde (IDM) chez les femmes de moins de 60 ans.

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