Rhumatologie : Ostéoporose, le piège de la DMO  Abonné

Publié le 12/05/2017
De plus en plus, la tendance est à cibler les femmes à haut risque de fracture à court terme, en se concentrant sur le risque de chute et les antécédents de fracture, plutôt qu’en se focalisant sur la densité minérale osseuse (DMO) qui peut être piégeante et faussement rassurante.
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Crédit photo : STEVE GSCHMEISSNER/SPL/PHANIE

La stratégie thérapeutique dans l’ostéoporose se fonde sur le risque fracturaire à 10 ans évalué par le score de Frax intégrant des facteurs de risque classiques d’ostéoporose et la DMO. Ces dernières années ont vu émerger d’autres facteurs de risque de fractures, d’autant plus piégeants que la DMO est normale ou peu abaissée, constituant des ostéopathies fragilisantes à densité osseuse normale.

Des ostéopathies fragilisantes à DMO normale

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