Pneumologie : Fatigue, et si c’était une BPCO...  Abonné

Publié le 12/05/2017
Non seulement les femmes sont tout aussi touchées que les hommes par la BPCO, mais leur jeune âge et un tableau asymptomatique, ou dominé par la fatigue, expliquent souvent un parcours diagnostique erratique. L’asthénie peut être un bon signe d’appel
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Crédit photo : BURGER/PHANIE

Avec une prévalence de près de 6% et une surmortalité en hausse de 1,7 % chaque année, la BPCO n’épargne pas les femmes.

En population féminine comme en population masculine, le tabac (mais aussi le cannabis fumé) est responsable de la très grande majorité des cas de BPCO (80 % dans les pays développés). La femme est même encore plus vulnérable au tabac : à consommation égale, la BPCO sera plus sévère chez elle vis-à-vis de la fonction respiratoire (VEMS plus bas) avec une destruction plus importante du parenchyme pulmonaire.

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