Pathologie cardio-vasculaire : le paradoxe de l'obésité  Abonné

Publié le 17/03/2017
L’obésité augmente le risque cardio-vasculaire mais les patients en surcharge pondérale ont tendance à avoir une meilleure survie après un accident aigu ou une décompensation cardiaque. Malgré ce « paradoxe de l'obésité » la perte de poids reste favorable pour le cœur.

Les pathologies cardiovasculaires et métaboliques sont certainement celles dont le lien avec l’obésité est le mieux connu.

Mais, curieusement, si les obèses sont davantage sujets aux maladies cardio-vasculaires, une fois coronariens ou insuffisants cardiaques, ils s’en sortent mieux, du moins pour les obésités modérées. « Ce "paradoxe de l’obésité" est publié par de nombreux auteurs qui commencent à avancer des explications », indique le Dr Yves Cottin (Dijon).

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