Pas une, mais des obésités  Abonné

Publié le 16/03/2018
Pendant longtemps, le surpoids a été appréhendé comme un fléau unique avec une prise en charge très uniforme. Mais de plus en plus, la lutte contre l’obésité s’affine. Que ce soit dans l’appréciation du risque – car toutes les obésités ne sont pas équivalentes – ou dans la prise en charge, la tendance est à la nuance.
Poids

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Crédit photo : Picasa

Localisation gynoïde ou androïde, origine génétique ou non, etc. Au cours de ces dernières années, les données de la recherche ont fait émerger plusieurs profils d’obésité qui n’ont ni le même impact sur la santé, ni les mêmes réponses aux traitements. « On considère de plus en plus que l’obésité est une maladie très hétérogène, et qu’on doit désormais parler non pas de l’obésité, mais des obésités », résume le Pr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur et CHRU de Lille).

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