Société française de pédiatrie

Nourrisson fébrile, en fait-on trop ? Abonné

Publié le 10/06/2016
Nourrisson fébrile, en fait-on trop ?

Nourrisson
Phanie

Si l’hospitalisation de tout nouveau-né fébrile continue de faire consensus, les pédiatres, réunis en congrès à Lille, ouvrent la porte à une gestion ambulatoire de la fièvre des nourrissons de 2 à 3 mois, souvent surtraités. L’utilisation de nouveaux tests biologiques permettrait de sécuriser cette stratégie.

Chez le nourrisson de moins de 3 mois, l’apparition d’une fièvre fait craindre avant tout l’existence d’une infection bactérienne grave. En cas d’épisode fébrile dans cette tranche d’âge, la probabilité d’infections bactériennes sévères ou IBS (pneumopathies, infections urinaires, bactériémies et méningites) est en effet élevée, variant de 5 à 15 % selon les études tandis que le risque d’infections bactériennes invasives ou IBI (bactériémies et méningites) atteint 3 % dans certaines séries. Faut-il pour autant hospitaliser, explorer et traiter de façon systématique tous les…

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte