Motivation, addiction et cognition, le cercle vicieux  Abonné

Publié le 24/03/2017
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Crédit photo : GARO/PHANIE

Près des trois quarts des sujets ayant une addiction à l’alcool ont des troubles cognitifs (mémoire, fonctions exécutives, cognition sociale). Or ces derniers ont un impact majeur sur le processus de soins et la réussite du traitement, en jouant notamment sur la motivation de l’arrêt. En effet, ces altérations engendrent une rupture de l’équilibre entre le système impulsif (automatisme) et le système réflexif (contrôle des impulsions), perturbant la motivation à changer et la prise de décision.

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