Gynécologie

MIEUX PRESCRIRE LA CONTRACEPTION D’URGENCE  Abonné

Publié le 10/12/2010
Une grossesse sur deux n’est pas planifiée en France. Dix ans après l’arrivée de la « pilule du lendemain », la contraception d’urgence reste encore sous-utilisée. L’observance passe par une prescription a priori, hors contexte de l’urgence.

Deux sortes de méthodes pouvent être utilisées pour prévenir une grossesse après un rapport sexuel non protégé. D’une part, le dispositif intra-utérin très efficace jusqu’à 5 jours mais très peu réalisable en pratique. Et, d’autre part, la méthode hormonale orale, appelée pilule du lendemain, « dénomination qu’il importe d’oublier, selon le Dr Prudhomme. Il est en effet préférable de parler de contraception d’urgence (CU).

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