Ostéoporose

Les prototypes de patientes à explorer  Abonné

Publié le 22/11/2019
Toutes les femmes ménopausées ne sont pas à risque d’ostéoporose. D’où l’importance de l’interrogatoire, qui porte sur les antécédents fracturaires, les traitements par corticothérapie, une éventuelle ménopause précoce, le tabac, l’alcool ainsi qu’un IMC faible.
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Crédit photo : SPL/PHANIE

En prévention primaire, évoquer une ostéoporose n’est pas systématique. Il ne suffit pas d’être ménopausée, et il convient de cibler en premier lieu la minceur, la maigreur et l’anorexie – actuelle ou ancienne. La corticothérapie, qu’elle ait été prescrite en continu ou de façon discontinue à fortes doses, altère aussi fortement la qualité de l’os avec parfois des ostéodensitométries faussement rassurantes.

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