Les généralistes ne s'estiment pas suffisamment valorisés dans le dépistage des cancers

Par
Publié le 27/11/2018
Médecin expliquant l'usage du test Hémoccult à un patient.

Médecin expliquant l'usage du test Hémoccult à un patient.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Les trois quarts des médecins de famille se sentent responsabilisés par les pouvoirs publics dans le dépistage et la prévention des cancers. En revanche, 90 % d'entre eux considèrent que leur rôle dans la prévention des cancers n’est pas suffisamment valorisé. Tels sont les principaux enseignements de l'enquête* réalisée par Le Généraliste en partenariat avec le Collège de la médecine générale pour les Rencontres de la cancérologie française (RCFR 2018), organisées mardi 27 et mercredi 28 novembre au pavillon Cambon à Paris.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)