Le gouvernement veut faciliter aux lesbiennes le recours à la PMA à l'étranger

Publié le 04/07/2016
.

.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

5 ans de prison et 75.000 euros d'amende : c'est ce que risquent actuellement les gynécologues s'ils orientent leurs patientes à l'étranger pour y subir une PMA. Apparemment plus pour très longtemps, car la circulaire de 2013 qui interdit ce type de circuit devrait bientôt être supprimée. A l'occasion de la "gay pride" de samedi dernier, le président de la République lui-même en aurait fait la promesse à ses hôtes de la mouvance LGBT.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)