LE GAZ HILARANT NE FAIT PLUS RIRE  Abonné

Publié le 22/11/2019

Face à l’augmentation récente du nombre de patients souffrant de troubles neurologiques graves en lien avec un usage détourné du gaz protoxyde d’azote, la DGS – avec la MILDECA* et l’OFDT** – alerte sur les dangers de cette pratique, même occasionnelle. Le mésusage de ce gaz n’est pas nouveau, mais le nombre et la gravité des effets indésirables liés à cette pratique augmentent depuis 2018. Depuis janvier 2019, les centres d’addictovigilance ont reçu 25 signalements d’effets sanitaires sévères, dont 10 graves avec des séquelles pour certains, 8 provenant des Hauts-de-France.

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