Anticoagulants oraux directs

L’apixaban à l’épreuve de la vraie vie  Abonné

Publié le 25/09/2015

Le risque de saignements majeurs est le principal frein à une anticoagulation efficace chez les patients avec une fibrillation auriculaire non valvulaire. Dans ce contexte, les anticoagulants oraux directs (AOD) ne sont encore employés que chez une minorité de patients, comparé aux AVK. Pourtant, les études pivotales rassurent quant à leur profil bénéfice-risque avec une protection comparable à celle des AVK contre les accidents vasculaires cérébraux ischémiques et environ 50 % en moins d’hémorragies intracrâniennes.

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