Androcur, valsartan, cannabis

L’ANSM à fond sur la com'  Abonné

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Publié le 14/09/2018
Un risque de méningiome augmenté chez les femmes traitées par Androcur, un défaut d’approvisionnement en valsartan en raison de produits retirés de la vente pour défaut de fabrication… En cette rentrée, l’ANSM alerte et joue la transparence.
ANSM

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Crédit photo : GARO/PHANIE

Quelques jours après l’annonce par Agnès Buzyn des mesures pour améliorer la pharmacovigilance (Le Généraliste, n° 2842), en début de semaine, l'Agence du médicament, lors d’une conférence de presse, a fait un focus sur deux traitements qui posent justement problème. Le premier concerne les risques de méningiome liés à l'acétate de cyprotérone (Androcur et ses génériques). L’info n’est pas vraiment nouvelle, puisque ces risques sont connus depuis presque 10 ans.

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