Pilules

L’ANSM change les règles du jeu  Abonné

Publié le 01/03/2013
En juin prochain, les ordonnances de pilules de 3e ou 4e générations devront porter la mention du respect de leurs contre-indications. De plus, le patch contraceptif est désormais relégué derrière les contraceptifs oraux de 1re et 2e générations.

Afin de diminuer encore la consommation des pilules de 3e et 4e générations (C3G et C4G), les autorités de santé mettent en place un dispositif d’encadrement réglementaire de leur prescription et de leur délivrance. Ainsi, « à partir du mois de juin, les médecins devront écrire à la main sur l’ordonnance qu’ils ont bien recherché les contre-indications ainsi que les facteurs de risque de thrombose, et qu’ils se sont assuré que la patiente a été informée des signes de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire », vient d’indiquer Dominique Maraninchi, directeur général de l’ANSM.

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