La spirométrie en soins primaires, une fausse bonne idée ?  Abonné

Publié le 16/11/2018

Au-delà des freins liés à l’image de la maladie et à la difficulté de recueillir la plainte, le débat porte de longue date sur le meilleur outil de dépistage en soins primaires. Si elle constitue le gold standard, « la spirométrie en médecine générale est un vœu pieux, estime le Dr Frédéric Le Guillou, président de l’Association BPCO. Elle exige que le médecin soit équipé et dûment formé. De plus, la spirométrie est “patient et opérateur-dépendant”, et la mesure doit être précédée d’un test de bronchodilatation aux β2 mimétiques inhalés 15 minutes auparavant.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte