Psychiatrie

LA PRISE EN CHARGE SOMATIQUE D’UN PATIENT « PSY »  Abonné

Publié le 01/03/2013

De nombreuses études montrent que les malades psys sont peu ou mal pris en charge du point de vue somatique. Comment comprendre cette situation ? Comment y remédier ?

Monsieur S., 49 ans, travaille en Esat comme « cuisinier », est sous tutelle, suivi par « le secteur » en CMP, vit chez et avec sa mère quasi aveugle. Il souffre d’une maladie périodique autrefois suivie dans un service hospitalier. Son MG essaie depuis dix ans de tempérer sa demande quasi toxicomaniaque d’antalgiques en gérant l’ordonnance avec le centre antidouleur, tente de l’adresser en consultation spécialisée et de l’empêcher de multiplier les examens inutilement redemandés car perdus.

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