Rhumatologie

La piste métabolique de l’arthrose  Abonné

Publié le 11/01/2013
Lors du 25e congrès de la Société Française de Rhumatologie (9-12 décembre 2012, Paris), les spécialistes ont présenté les nouveaux mécanismes physiopathologiques de l’arthrose. Obésité, diabète, HTA en augmenteraient le risque. La voie est ouverte pour de nouveaux essais thérapeutiques.

« L’arthrose n’est pas une maladie de l’usure des cartilages mais une maladie inflammatoire de bas grade », a souligné le Dr Jérémie Sellam (hôpital Saint-Antoine, Paris) lors d’une session consacrée à l’arthrose. En effet, plusieurs travaux récents attribuent une participation systémique aux dégâts articulaires. Pour preuve, l’obésité multiplie par deux le risque de souffrir d’une arthrose digitale alors que les articulations des doigts ne sont pas soumises à un surcroît de contraintes mécaniques en rapport avec le surpoids.

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