LA DÉPENDANCE TABAGIQUE, UNE MALADIE CHRONIQUE MÉCONNUE  Abonné

Publié le 10/01/2014

La décision de prendre en charge cette maladie relève en premier lieu de la décision médicale et non de la motivation du patient qui ne doit être prise en compte qu’en deuxième intention, comme pour le traitement d’un diabète (1). C’est une erreur fondamentale de laisser encore en 2014 la responsabilité de l’initiation du traitement ou de son échec sur le patient alors que le traitement des maladies chroniques graves est au cœur du travail du médecin.

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