IMC et incontinence urinaire étroitement liés  Abonné

Publié le 17/03/2017
Dans les pathologies urinaires, l’obésité et le sur-poids impactent principalement l’incontinence, qu’elle soit à l’effort, par hyperactivité vésicale ou mixte. Mais le surpoids favorise aussi l’adénome de prostate et se révèle un facteur de promotion et d’agressivité du cancer prostatique.
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Crédit photo : SPL/PHANIE

Parmi les conséquences de l’obésité et du surpoids sur l’organisme, les troubles urinaires ne sont pas en reste. L'excès de poids intervient principalement dans la physiopathologie de l’incontinence urinaire, avec un lien net entre IMC et risque d’incontinence urinaire, mis en évidence par nombreux travaux épidémiologiques. Dans la vaste étude Epincont, menée sur plus de 28 000 femmes norvégiennes, toute augmentation de cinq unités de l’IMC va de pair avec une augmentation de 20 à 70 % du risque d’apparition de fuites urinaires quotidiennes, selon les études.

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