Obésité

Faut-il abandonner l’IMC ?  Abonné

Publié le 28/02/2014
Aujourd’hui, tout le monde connaît son IMC. Mais cet indice, à l’origine conçu pour fonder des statistiques, présente de nombreuses limites. Notamment, chez les personnes obèses (IMC ›30), pour lesquelles il reflète mal le risque cardio-métabolique.

Crédit photo : GARO/PHANIE

« IMC ›30 : attention vous êtes obèse, avec les risques pour la santé qui en découlent. » Si, sur certains sites, l’interprétation de l’indice de masse corporel (IMC) est catégorique, dans la réalité les choses ne sont pas si simples. En effet, « on ne peut plus dire que la hausse de l’IMC est associée de façon linéaire à la sévérité de l’obésité ou à l’augmentation du risque cardiovasculaire », a reconnu le Dr Emmanuel Disse (endocrinologue, CH Lyon sud), lors de la Journée Annuelle Benjamin-Delessert (JABD, 31 janvier 2014, Paris).

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