Sécurité des soins

Erreurs médicamenteuses : l’erreur de ne pas en parler ! Abonné

Publié le 11/01/2019
Erreurs médicamenteuses : l’erreur de ne pas en parler !


Dans une patientèle, chaque semaine, au moins une personne serait victime d’une erreur médicamenteuse. Très souvent, les médecins restent discrets lorsqu’ils se trompent dans leur prescription. Déclarer ses méprises est pourtant primordial, rappellent l’ANSM et le Collège de la médecine générale, qui présenteront des mesures concrètes tout au long de l’année 2019 pour prévenir le risque d’erreur.

« Celui qui commet une erreur et qui n’en apprend rien commet une erreur ». Et si les médecins de famille s’inspiraient du philosophe Confucius ? Les erreurs médicamenteuses sont devenues un sujet prioritaire de santé publique. De 2013 à 2017, elles ont fait l’objet de plus de 12 000 signalements auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Dans environ la moitié des cas, elles ont entraîné un effet indésirable, considéré comme grave une fois sur deux. Cette problématique n’est pas nouvelle mais a été jusqu’à présent surtout abordée en…

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