Douleur, les antalgiques effraient toujours  Abonné

Publié le 28/09/2018
Avec l’interdiction de la codéine avant 12 ans, les réticences vis-à-vis des opioïdes et l’ « ibuprofénophobie » ambiante, le soulagement de la douleur en pédiatrie resterait insuffisant.
Douleur

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Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Si le soulagement de la douleur chez l’enfant reste une réelle préoccupation des soignants, les difficultés se sont accrues depuis la restriction de la codéine chez les moins de 12 ans en 2013. « Mon impression, partagée, est une certaine régression de la prise en charge antalgique », regrette le Dr Élisabeth Fournier-Charrière, (centre d'étude et de traitement de la douleur et de la migraine de l'enfant, CHU Trousseau – Paris, association Pédiadol). Faute d’antalgique alternatif, la prise en charge de la douleur intense ou résistante aux antalgiques de palier 1 est devenue compliquée.

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