Les hommes au cœur de l’épidémie cachée d’hépatite C ?  Abonné

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Publié le 23/10/2020

Alors que les recommandations officielles préconisent un dépistage de l’hépatite C ciblé sur les facteurs de risque, cette stratégie pourrait laisser passer à travers les mailles du filet certains sujets infectés, notamment en médecine générale et en population masculine.

Selon l’observatoire Kidepist,  63 % des patients VHC + nouvellement dépistés sont des hommes.

Selon l’observatoire Kidepist, 63 % des patients VHC + nouvellement dépistés sont des hommes.
Crédit photo : GARO/PHANIE

Alors même que l’hépatite C est la seule maladie virale chronique à pouvoir être guérie (dans plus de 95 % des cas), grâce aux nouveaux antiviraux d’action directe, on estime à 75 000 le nombre de personnes encore porteuses du virus en France et jamais dépistées. Afin de limiter cette « épidémie cachée », les hépatologues plaident depuis plusieurs années pour un dépistage plus systématique. En 2017, l’Association française pour l’étude du foie (Afef) avait ainsi défendu la mise en place d’un dépistage universel dans une optique d’élimination de la maladie à l’horizon 2025.

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