L’alopécie, un marqueur masculin du risque cardiovasculaire ?  Abonné

Par
Publié le 23/10/2020

Alors que le rôle des androgènes vis-à-vis du risque cardiovasculaire chez l’homme se précise, différents travaux suggèrent un lien entre alopécie et maladie coronarienne notamment.

Crédit photo : Pixel-Shot - stock.adobe.com

Si le rôle cardioprotecteur des hormones féminines est bien connu, certains arguments plaident également en faveur d’une relation entre testostérone et facteurs de risque cardiovasculaire en population masculine. L’influence des androgènes gonadiques sur la répartition du tissu adipeux pourrait être impliquée avec, chez l’homme, le constat d’une répartition abdominale de la graisse en cas de déficit en testostérone, entraînant une résistance à l’insuline. Or, le taux de testostérone diminue avec l’âge de l’ordre de 1 % par année dès l’âge de 40 ans.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte